2 octobre 2016 – Prochain Répar’café !

Réparer ensemble pour éviter de jeter, de gaspiller, de racheter…
C’est l’idée du …

Répar’Café

2014-11 Repar café Montreuil 1
Se retrouver dans la bonne humeur, autour d’un thé ou d’un café, pour apprendre à réparer – avec l’aide de réparateurs-bricoleurs bénévoles – nos objets abîmés ou en panne.
Petit électroménager, hifi, informatique, lampes, jouets, vêtements…
Gardez-les précieusement et amenez-les pour leur donner une seconde chance.

Déjà plus d’une année que nous organisons des Répar’cafés et toujours de nombreux réparations, sourires et rencontres.

Prochaine date :

Dimanche 2 octobre 2016
de 14h30 à 17h30

au LUPS – 14 rue Eugène VARLIN

à Montreuil

(Juste en face de la boulangerie)

Et si vous savez et aimez bricoler, coudre … si vous avez des connaissances en électricité, informatique ou autre… n’hésitez pas : venez partager vos compétences !

Contact : Annick BOUBOUNELLE 06 29 81 57 16 et reparecafemontreuil@laposte.net

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15 septembre – Venez nous rencontrer !

Réunion groupeLe Jeudi 15 septembre 2016 à 19h, les bénévoles de notre association se retrouvent pour parler de nos activités actuelles :

en imaginer de nouvelles !

Venez nous aider à imaginer ensemble la Transition à Montreuil !
Et aussi nous aider à la mettre en oeuvre ;) !

Pour que nous vous indiquions le lieu de la réunion, écrivez-nous à contact@MontreuilEnTransition.fr.

C’est autour d’un repas partagé que tout cela se passe, alors amenez vos spécialités à boire et manger :)

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5 juin – Assemblée Générale de Montreuil en Transition

AGL’association « Montreuil en Transition » (MeT) a organisé son Assemblée Générale le Dimanche 5 juin.

Cela a été l’occasion discuter des objectifs et actions de MeT et de valider son compte de résultats et bilan 2015.

Voici quelques autres éléments d’informations échangés :

  • Limiter les déchets
    • Répar’cafés
    • Bacs potagers « Incroyables comestibles »
  • Participer au réseau des Villes et Territoires en Transition d’Ile de France
  • Faire connaître la Transition
  • Focus sur le Conseil Local de la Transition (CLT) mis en place par la Ville de Montreuil

Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger le compte-rendu et le support de présentation.

 

 

 

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Construire en paille et terre

Le chantier participatif paille et terre aura lieu du 20 février au 4 mars à Montreuil, 33 rue Pierre-Jean de Béranger,au bout de la rue St Antoine, de l’autre côté de l’autoroute.
Nous commencerons par la pose verticale de bottes de paille, et finirons par l’application de la barbotine terre.

Qu’est qu’un chantier participatif?

un chantier ouvert à tous, aucun pré-requis n’est demandé, encadré par Eric Handrich (ancien président du Réseau Français de la Construction Paille) et Hugo Bançais, ancien stagiaire d’Eric, et présent sur le chantier depuis son début.
L’occasion d’agir, de mettre la main à la pâte, de faire sa part comme le colibri.

Un chantier convivial, joyeux, où le repas du midi vous sera offert, ainsi que deux collations. Les horaires seront 9h-12h45 et 13h45-18h.

Vous participerez à la construction d’un lieu de vie:
Habitat pour deux personnes, un gite touristique lié aux murs à pêches environnants, une boulangerie associative, et plein d’autres projets, notamment un verger de quartier.

Le chantier a démarré en septembre avec le terrassement, puis mi-octobre pour l’ossature en bois. A présent, les deux maisons sont bâties, avec les portes et fenêtres, la bâche epdm sur le toit plat pour les toits végétalisés, la ouate de cellulose insufflée dans les plafonds et les murs en mitoyenneté. Vous découvrirez un chantier exceptionnel et magnifique.

Vous pourrez venir en bus (301 ou 122) arrêt parc Montreau.

Pensez à vous munir de chaussures de sécurité, de masque anti-poussière, d’un holster (poche a clous), pour y glisser un mètre, un carnet, un crayon et un cutter. Le reste du matériel vous sera prêté par Eric.

N’hésitez pas à poser des questions, et à vous inscrire sur le doodle avec votre nom, votre numéro de téléphone et votre mail  cochez les jours où vous pouvez venir et validez!

 

Diana Tempia, 33 rue Pierre-Jean de Béranger, 93100 Montreuilimage
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5 février – Film/Débat « Amazonie Terre empoisonnée »

L’AMAP « Les castors bio » organise une soirée sur l’Equateur et le Buen vivir

le vendredi 5 février à 20h

13 rue Faidherbe à Montreuil

Au programme :

  • un film « Amazonie Terre empoisonnée »
  • un débat avec Bolivar Tobar, le réalisateur du film « Amazonie Terre empoisonnée » et  Président de l’association France équateur
  • une auberge espagnole avec la soupe de l’AMAP
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Budget participatif – VOTONS jusqu’au 29 novembre 2015 !

Budget participatif MONTREUILVote Budget participatif - EXPLICATIONSLa Ville de Montreuil invite tous les Montreuillois-es, sans conditions d’âge ou de nationalité, à faire part de leurs idées et de leurs projets pour la Ville. Qu’ils concernent les secteurs de l’enfance, la jeunesse, le verdissement, la circulation, les écoles, la solidarité, l’innovation, le développement durable… tous les projets d’intérêts généraux et collectifs, qui s’inscrivent dans le cadre légal, ont été les bienvenus…

25 projets sont maintenant éligibles.

A nous de voter jusqu’au 29 novembre

pour ceux qui nous semblent le plus pertinent !

Toutes les informations sont sur cette page.

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4-6 décembre – Sommet citoyen pour le Climat à Montreuil !

Montreuil en Transition s’impliquera dans l’organisation des évènements alternatifs organisés à Montreuil du 4 au 6 décembre dans le cadre de l’année consacrée au Climat.

Le 5 et 6 décembre, le Sommet citoyen pour le climat est organisé par Coalition climat 21 et Alternatiba.

Il est constitué de :

  • un climat forum
  • un marché paysan de la confédération paysanne
  • un village mondial des initiatives

Montreuil en Transition y tiendra un stand avec les autres Villes et Territoires en transition d’Ile de France
où laLa Pêche, monnaie locale sera une monnaie de l’évènement !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Coalition climat 21 en cliquant ici. ou d’Alternatiba.

 

Le Village montreuillois des initiatives se passe, quant à lui, du 4 au 6 décembre 2015.

Pour en savoir plus sur ce village montreuillois des initiatives, cliquez ici.

 

 

 

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Nouveau composteur collectif au quartier « Bel Air »

Au Bel Air, vous pouvez désormais déposer vos épluchures de fruits et légumes tous les samedi entre 11h et 13h sur la place du château d’eau. Géré collectivement, comme les autres composts de quartier accompagnés par Le Sens de l’Humus, ce compost attend de nouveaux voisins et amateurs de nature pour l’enrichir! Cette expérience concrète permet de réduire les déchets incinérés, tout en produisant de l’humus pour nos plantes et nos sols.

Voici le lien vers le blog :
Compost au Bel Air et bel air du compostComposteur collectif Bel air

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Et si tout devenait gratuit… Un article du Monde

Et si tout devenait gratuit…
LE MONDE | 07.09.2015 à 11h28 • Mis à jour le 07.09.2015 à 15h11 | Par Pascale Krémer
Boutiques sans argent, boîtes à livres, cafés “suspendus” pour le client suivant… La culture du don se développe. Par solidarité mais aussi rejet du gaspillage.
image: http://s2.lemde.fr/image/2015/09/07/534×0/4748010_6_7ea8_2015-09-04-c4a3729-15353-1rud8zs_cb99095be1e109b239199be1d4a75fc2.jpg

Sur chaque rayonnage, vaisselle, petit électroménager, jouets pour enfants, une grosse étiquette indique le prix. « Zéro euro. » Pourtant, cela ne rate jamais. Les nouveaux clients posent la question, comme si leur cerveau ne pouvait intégrer l’information : « Et ça, c’est combien ? » C’est gratuit, doit répondre Debora Fischkandl toute la journée. Gratuit et déroutant.
Au début de l’été, la boutique sans argent a ouvert avenue Daumesnil, à Paris. Chacun peut y venir et prendre ce qui lui fait envie. Inutile de brandir un justificatif de chômage ni même de déposer un objet en échange. « La générosité est contagieuse », lance en souriant Mme Fischkandl, la créatrice de cet espace de dons entre particuliers. Visiblement dotée d’une confiance en l’humanité aussi solide que ses soutiens institutionnels (région Ile-de-France, mairies de Paris et du 12e arrondissement, qui prête le lieu), l’ancienne chargée de communication dans l’associatif n’a observé « aucune razzia » depuis l’inauguration.
Un mariage à zéro euro
Devant le portant à vêtements adultes, Béatrice Lanouar hésite, chemisier tendu à bout de bras, comme s’il allait lui coûter une fortune. La quinquagénaire semble jouer à la cliente, ce qu’elle n’a plus guère le loisir d’être avec son emploi aidé à 570 euros mensuels. « Je prends ce qui me plaît, c’est un bonheur ! Personne ne m’a jamais rien donné. Mais si je ne porte pas, je ne garde pas, il ne faut pas abuser de la générosité des gens. » A son arrivée, elle s’est empressée de déposer sur le comptoir un soutien-gorge acheté quelques euros en promotion. Trop grand, une autre en profitera.
C’est à Mulhouse (Haut-Rhin), en 2010, que s’est créé le premier Magasin pour rien associatif, d’inspiration allemande. Paris et Rennes ont emboîté le pas. Un indice, parmi tant d’autres qu’il n’est pas possible de lister, de l’actuelle floraison d’initiatives ayant la gratuité pour principe. Un jour, l’œil est attiré par une énigmatique ardoise accrochée au mur d’un bistrot : « 3 cafés suspendus. » Et le serveur d’expliquer ce système tout récent en France : payez votre café le double de son prix, vous en offrirez un au client suivant, qui n’en a pas les moyens. Fred Machado, le patron de Chez Fred, à Bordeaux, est un convaincu. « Ce ne sont pas les clochards qui en profitent, eux veulent des bières. Plutôt les étudiants et les retraités en fin de mois. C’est sans abus, une fois de temps en temps. Et mes clients adorent. Ils font une bonne action pour 1,50 euro. »
“C’est compliqué pour les gens d’accepter quelque chose de gratuit. Le processus d’échange est bien plus ancré dans les mœurs.” Madeline Da Silva, conseillère municipale des Lilas
Après les cafés, des commerçants solidaires, un peu partout en France, se sont mis à « suspendre » des baguettes, des repas et même des coupes de cheveux. CoffeeFunders, la plate-forme Internet qui les recense, fait état d’une progression constante. « Pourtant, c’est compliqué pour les gens d’accepter quelque chose de gratuit. Le processus d’échange est bien plus ancré dans les mœurs », témoigne Madeline Da Silva. Depuis un an, elle œuvre pour faire des Lilas (Seine-Saint-Denis), commune dont elle est conseillère municipale, la première « ville suspendue ». Sept commerces ont déjà joué le jeu, au moins un temps.
La trentenaire, mère de deux enfants, sort éreintée de l’organisation de son mariage collaboratif – fleuriste, DJ, styliste et photographe ont accepté que les futurs époux ne les rémunèrent pas en argent, mais en travaillant sur leur stratégie de communication. Preuve par le champagne que « la gratuité est possible partout, même dans ce domaine de dépenses à tout-va ». « On ne peut plus faire l’impasse sur cette économie circulaire, l’attente est trop forte, poursuit Madeline Da Silva. Tout le monde achète désormais des vêtements de seconde main, ce n’est plus réservé aux pauvres, ce n’est plus plouc. C’est celui qui achète plein pot qui l’est ! Il se passera la même chose avec la gratuité. »
Etape suivante, en cette rentrée : installation d’une boîte à dons dans un parc public. Imaginez une sorte de grosse cabine téléphonique en matériaux recyclés. Des petites étagères, des patères accueillent tout ce qui encombre les appartements urbains. Libre à chacun de se servir et d’apporter. Nantes, Roubaix, Besançon, Le Havre, Lyon ont déjà adopté le concept inventé, en 2011, dans les quartiers branchés berlinois. En version plus modeste, les boîtes à livres installées ici par des particuliers, là par des associations de quartiers (Circul’Livre) ou des libraires (Decitre) ont popularisé le principe depuis une poignée d’années.
Cafés, boîtes, armoires, et désormais marchés, c’est l’effet boule de neige : des « zones de gratuité » (ou « gratiferias »), ces vide-greniers du tout-gratuit, apparaissent, comme à Sarlat-la-Canéda (Dordogne), début juillet. L’organisatrice, Nacira El Manouzi, agent Pôle emploi, est bien placée pour savoir que l’argent manque. « Mais certaines personnes ont envie de donner, aussi. Elles sont payées d’un sourire, d’une discussion. Leurs objets ont une seconde vie au lieu d’atterrir à la déchetterie. » La planète les remercie.
Une voie d’évidence
On partage graines et plants dans des grainothèques, et même des composteurs en pied d’immeuble, on se prête les outils entre voisins, les canapés entre voyageurs, on cuisine pour tous une soupe géante de légumes récupérés… Avant l’arrivée imminente de réfrigérateurs collectifs de rue, dans lesquels placer ses surplus. Pour la génération coutumière du free Wi-Fi à chaque pas de porte, des films en streaming, des logiciels libres et de Wikipédia, la gratuité s’impose comme une voie d’évidence qu’ont ouverte Internet et la crise économique et écologique.
A la Gratiferia de Sarlat, qui offre aussi repas et spectacles, l’ambiance n’est pas franchement morose, raconte Nacira El Manouzi. Car celui qui vient change sa vision de l’autre, soudain perçu comme désintéressé. « On a besoin de cela, de quelque chose de plus humain, de gentillesse, de rester optimiste en voyant qu’il y a une autre manière de s’en sortir, par l’entraide. » « Et les reventes sur Leboncoin ? », demande-t-on. Pas majeures, et pas graves, assure-t-elle.
Les boîtes à dons ne sont pas davantage vidées d’un bloc. Ni les fruits et légumes cultivés en commun dans les interstices urbains (par le biais du mouvement Les Incroyables Comestibles). Une autorégulation s’instaure. Docteur en économie, Anne-Sophie Novel voit, dans la crise, la montée des inégalités et le caractère aisément reproductible de ces initiatives, la raison de leur succès actuel. « A cela s’ajoute une critique montante de l’économie du partage, qui pousse à la marchandisation de pratiques non marchandes, à vendre la moindre parcelle de son intimité. »
“Donner est une forme de domination. Là, c’est anonyme, déconnecté dans le temps, on se débarrasse de cette dette.” Sophie Dubuisson-Quellier, sociologue
Mieux. Pour l’entrepreneur social Nathan Stern, bien qu’impliquant contrepartie (monétarisée ou non), l’économie du partage « porte dans son ADN la gratuité : c’est la marque de fabrique des particuliers, ce petit crochet supplémentaire que fait le conducteur de BlaBlaCar qui a sympathisé avec son passager, ce cadeau à l’arrivée dans la maison échangée par HomeExchange ou louée par l’intermédiaire d’Airbnb… ».
L’essor du don vient aussi d’une perte de confiance à l’égard « des solidarités verticales, venant de l’Etat », selon Sophie Dubuisson-Quellier, sociologue et chercheuse au Centre national de la recherche scientifique : « C’est donc à chacun d’aider, de reprendre la main. Par ailleurs, les nouvelles formes de don permettent d’éviter le contre-don décrit par Marcel Mauss et Pierre Bourdieu. Donner est une forme de domination puisqu’on prend l’ascendant sur une personne redevable. Là, c’est anonyme, déconnecté dans le temps, on se débarrasse de cette dette. »
Les militants anarchistes, d’extrême gauche et/ou écolo-décroissants en lutte contre la tyrannie de l’argent, les fouilleurs de poubelles au « régime déchétarien » sont rejoints par les 24 millions de visiteurs annuels du site de consommation responsable ConsoGlobe, dont le service le plus fréquenté est celui du don entre particuliers – une caverne d’Ali Baba pour amateurs de chatons, rollers, cuisinières, cuves à fioul et Seat Ibiza. Par les 53 000 membres français du réseau mondial (de 7 millions d’inscrits) Freecycle, aussi. « Don après don, nous changeons le monde », promet-il.
Les élus locaux, eux, ont encore du mal à intégrer cette mutation. Quand, à la fin de 2014, Amélie Allioux, 29 ans, architecte de métier, a installé bénévolement la première boîte à dons dans un quartier populaire de Nantes, le plus inquiet a été l’un d’entre eux. « Et si quelqu’un vole, qu’est-ce qu’on fait ? »
Les sites Web
Sur la Toile, plusieurs plateformes permettent aux particuliers de donner au lieu de jeter, et de récupérer gratuitement plutôt que d’acheter :
– Donnons.org
– Consoglobe.com
– Recupe.net
– Co-recyclage.com
– Gashare.net
– Nonmarchand.org
– Freecycle.org
• Pascale Krémer
Journaliste au Monde

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