Mercredi 10 septembre, venez prendre un Café pour la rentrée de la permaculture et de la transition à Montreuil !

Le temps passe trop vite au Café permaculture & transition, dont nous fêterons fièrement le premier anniversaire le 8 octobre prochain ! Pour notre douzième édition sans interruption, nous nous retrouverons comme d’habitude au CASA (18h30/20h au 15, rue Lavoisier, M° Robespierre) qui nous accueillera mercredi 10 septembre à l’occasion de la rentrée de la permaculture et de la transition à Montreuil. Au plaisir de nous y voir ou revoir, n’hésitez pas à nous contacter pour toute information. Nous sommes également preneurs d’interventions ou de demandes sur des thèmes spécifiques.
Peter et Anne, co-présidents de Rêve de Terre

http://revedeterre.asso.free.fr/blog/
http://casa-poblano.fr/
http://montreuilentransition.fr/

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Tout comprendre sur les enjeux de la décroissance et de la transition

Une vidéo très intéressante relayée par le site de Nantes en Transition (cliquez en bas à droite pour le plein écran) :

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Faillite de réseaux de «troc» en Argentine : quels enseignements en tirer pour la transition ici et maintenant ?

le Diable se loge dans les détails

Malgré son ancienneté (2005), la passionnante étude Essor et faillite des réseaux de «troc[1]» en Argentine : l’échec d’une refondation sociale[2] du chercheur[3] Bruno MALLARD, analysait les causes multiples et parfois sous-estimées ou omises de l’impuissance à proposer une réelle alternative au capitalisme, pourtant localement affaibli par la grande crise des années 2000.

Le chercheur, après avoir étudié la dynamique d’un mouvement social sans précédent (touchant probablement un cinquième de la population), démontre que  la faillite des célèbres clubs de troc, essentiellement imputable à la circulation de faux-billets mais aussi à un redressement économique, est essentiellement due à des causes structurelles déterminantes, lesquelles permettent de comprendre qu’en quelques mois, 90% des adhérents se soient retirés de ces clubs. Ces «causes profondes de l’échec» «à faire advenir l’alternative socio-économique promise» lui semblent liées, à la contradiction dans les faits entre un discours fortement éthique basé sur un idéal  prosommateur (ici dans le sens producteur-consommateur), et un fonctionnement économique reposant finalement sur les bases capitalistes de la société de consommation.

On y retrouve en effet :

–          la naturalisation du marché, les fondateurs souhaitant « réinventer » celui-ci, considéré comme naturel, la preuve par la vision d’un troc originel, correspondant plus à un  mythe de la société marchande qu’à une réalité anthropologique, poussant finalement les militants au conformisme économiciste.

–          l’idéalisation du rapport économique, qui, pour éviter la critique du capitalisme, diabolise ses formes les plus agressives, qui pervertissent «le jeu du marché libre», caractéristique fondamentale du troc selon deux de ses fondateurs.

–          une mise en œuvre dominée par l’utilitarisme, les pratiques solidaires, éthiques, voire autogérés étant trop faibles pour constituer un garde-fou.

Il en découle notamment une logique concurrentielle d’amélioration personnelle en totale contradiction avec les valeurs sociales défendues,  la préférence individualiste -souligne l’auteur -étant celle du rapport marchand classique. De ce fait, la coopération est dénaturée par le calcul utilitariste, focalisant exclusivement sur l’économie matérielle. Il en découle également la récupération par le système formel comme le démontre la collaboration entre les organismes de régulation économique et les organisateurs du principal réseau de trocs, visant par exemple à «améliorer la qualité et la productivité» des micro-entreprises du réseau.
Ce mimétisme capitaliste fut accentué, selon l’auteur par la surestimation de la dynamique sociale et solidaire, représentée par une minorité de participants, phénomène d’autant accentué par la massification du dispositif, avec des foires de troc géantes de dizaines de milliers de personnes.

Les falsifications, spéculations et fraudes diverses apparaissent donc plutôt comme les conséquences  des causes structurelles précédentes, lesquelles ont généré un résultat inverse comme par exemple l’aggravation de la situation sociale des plus pauvres, au profit de catégories solvables, du fait de la mise en concurrence des petites entreprises du secteur informel avec celles du secteur classique.

Non seulement ce dispositif n’a pas constitué l’outil économique d’un réel changement de société, mais, pire, il a contribué à intégrer idéologiquement une partie de l’économie informelle dans le système classique, même si, concrètement, il a officialisé «une économie de seconde catégorie», moins performante selon les critères du marché, et donc parfait faire-valoir de celui-ci.

Pour l’auteur «La leçon semble claire : l’institution, même réaménagée, de la logique économique et de la culture utilitaire du marché pousse moins vers de nouveaux horizons qu’à la reproduction tendancielle de l’ordre établi».  En conclusion, Bruno MAILLARD nous invite à réfléchir sur les conditions d’apparition d’une alternative socio-économique.

Conclusion que nous devons utilement exploiter pour nous-même, car elle pose la question fondamentale, qui est  la cohérence entre les buts et les moyens : un objectif de transformation sociale ne peut utiliser les outils issus de la société qu’il prétend remplacer. Nous sommes donc condamnés à inventer simultanément la société de demain et les moyens d’y parvenir.

Nous devons donc, dans un premier temps, bien réfléchir à l’objectif lié à la création d’une alternative économique ou sociale. Dans la palette de systèmes d’échanges non marchands (si tel est l’objectif), nous trouvons aussi bien le don, le troc pur, les monnaies complémentaires ou alternatives, fondantes ou non, virtuelles ou non, locales ou non, ou des systèmes mixtes. Nous voyons bien, avec l’exemple argentin, que « l’intendance ne suit pas », et que la proposition est  d’autant récupérée par le système que son positionnement politique (au sens sociétal) est flou : s’agit-il, de surmonter la crise pour bénéficier à nouveau des retombées du capitalisme ? Ou, à l’inverse, de sortir du capitalisme, de la Bourse et de la spéculation ? La gestion capitaliste d’une expérience dite alternative sera toujours nettement moins efficace du point de vue capitaliste. C’est d’ailleurs ce qui permet aux défenseurs de l’économie de marché de conclure trop rapidement à son caractère indépassable, donc naturel et quasi divin !

A Montreuil en Transition, nous sommes déjà confrontés à ces choix : quels outils, et en fonction de quels objectifs, nous donnons-nous ? Il ne s’agit pas seulement d’outils de gestion (démocratie interne) mais aussi d’outils d’organisation pratique, jusqu’à la forme concrète que peut prendre un projet. Le principe de réalité est souvent invoqué pour camoufler un choix idéologique. Faire l’économie des moyens alternatifs détournera d’autant le projet que, comme dit le proverbe le Diable se loge dans les détails.

Peter BENOIT



[1] …mais utilisant une monnaie locale, le credito

[3] GRESAL-MSH-Alpes (Social Siences Research Group on Latin America), France

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Le Café permaculture & transition : c’est parti !

Lancement réussi du premier Café permatransition (selon l’expression de Nadia) en ce mardi 8 octobre, proposé par Rêve de Terre dans le cadre des mardis de Montreuil en Transition !

Avec une douzaine de participants venus des quatre coins de l’Est parisien, nous avons passionnément échangé suivant les demandes des un-e-s et des autres, parfois autour d’un bon plat végétarien proposé par le CASA. Ont donc été abordés des sujets très divers, comme la dépollution par les plantes, la conception d’un terrain en permaculture, mais aussi transition intérieure ou vision de la permaculture appliquée en ville… sujets parfois très concrets. Nul doute qu’une dynamique est lancée ; nous espérons nous revoir aussi nombreux lors du prochain Café*, le 12 novembre , voire d’échanger les informations sur la permaculture et la transition par messagerie d’ici là…

(*le deuxième mardi de chaque mois de 18h30 à 20h, CASA Poblano, 15, rue Lavoisier, M° Robespierre)

Éthique de la permaculture : prendre soin de la terre, prendre soin de l’humain, et partager équitablement.

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La résilience des Territoires en Transition s’inspire de l’observation en Permaculture

Un article du site Villes en Transition détaille les principales caractéristiques de résilience (ou capacité d’un système à se réorganiser à la suite d’un choc), concept clé de la Transition.

  • la diversité, au niveau des différents éléments (voire des systèmes eux-mêmes) , mais aussi de leurs fonctions et des connexions entre ceux-ci. Ceci implique donc que le changement vienne de la base, et qu’il privilégie « un grand nombre de petites interventions et non un petit nombre de grandes interventions »
  • la modularité vise à  renforcer les connections internes pour éviter  la dépendance vis à vis de réseaux plus larges. Une communauté humaine utilise donc une démarche en réseau qui garantit toutefois son indépendance.
  • la proximité des rétro-actions concerne la réactivité d’une communauté aux événements, d’autant plus rapide que le système est local

Ces trois éléments reprennent les observations de la Permaculture. On y retrouve l’intérêt pour la biodiversité, la multiplicité des éléments, de leurs relations et de leurs fonctions, illustré par exemple par la capacité d’autant plus grande d’un écosystème à résister à un cataclysme que ses éléments sont variés. La conception d’un espace en Permaculture tient compte de ces relations par exemple pour introduire de nouvelles espèces.

De même, la nature maximise l’interdépendance entre éléments en minimisant les risques par exemple par une régulation des populations prédatrices. La Permaculture accompagne le processus par petites touches, pour ne pas bouleverser l’équilibre.
On retrouve enfin le souci du local, par la nécessité de réduction énergétique propre à toute démarche permacole, favorisant par exemple la proximité entre zones de production et de consommation.

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La Permaculture, une source éclairante de la Transition

Dans le célèbre Manuel de la Transition, petit livre vert du Grand Timonier Rob Hopkins  (non, je plaisante, mais sa lecture est néanmoins recommandée !) celui-ci préconise, à l’étape de formation d’un groupe initiateur, qu’au moins l’un des membres soit un minimum formé à la Permaculture. Tout simplement parce que la démarche des territoires en Transition peut se concevoir comme l’application de la Permaculture (qui ne se limite plus depuis longtemps à une forme d’agriculture) à tout type de territoires.

L’article ci-dessous de Wikipédia expose l’influence de la permaculture dans le mouvement des territoires en Transition :
L’influence de la permaculture est prégnante dans le concept des villes en transition. Rob Hopkins, l’initiateur du mouvement, enseigne la permaculture depuis plus de 10 ans.
La permaculture est une science de conception visant la création de lieux de vie humains soutenables. Lorsqu’il découvrit la réalité du pic pétrolier, le premier réflexe de Rob Hopkins fut de se servir des principes de la permaculture pour organiser une réponse. Il s’appuya notamment sur les travaux de David Holmgren, co-fondateur de la permaculture.
L’idée centrale des villes en transition, la résilience, est directement inspirée des écosystèmes naturels. En effet, ces derniers ont, contrairement à nos champs cultivés, la propriété d’être stables, diversifiés, de consommer un minimum d’énergie, d’être autonomes (cycles fermés) et de ne pas produire de pollution (grâce à la forte interconnexion de ses éléments : les déchets d’un système sont utilisés par d’autres systèmes). C’est un modèle parfait pour des systèmes humains devant drastiquement réduire leur consommation d’énergie et leur émissions de CO2 (et d’autres polluants). L’apport de la permaculture est d’offrir une base philosophique ainsi que des principes généraux et des exemples concrets de mise en œuvre de systèmes basés sur les caractéristiques souhaitables des systèmes naturels.
Cependant la permaculture souffre de deux inconvénients, qui ont participé à la création des villes en transition. Tout d’abord, la permaculture a vu le jour en Australie, dans un contexte géographique de terres abondantes et de climat difficile. Ces deux points ont amené la permaculture à se focaliser sur la production de nourriture, et l’aménagement de terrains individuels (ou de petites communautés). Le mot permaculture vient d’ailleurs à l’origine de la contraction de permanent agriculture (agriculture soutenable), avant d’être redéfinie comme permanent culture (culture durable), sous le travail de David Holmgren. Deuxièmement, la permaculture est un concept difficile à expliquer facilement à la première personne venue (Rob Hopkins s’amuse à dire qu’il faut un tableau, des feutres, et quinze minutes pour dessiner des poules, des mares et des serres).
Ces deux points font dire à Rob Hopkins que les permaculteurs privilégient généralement une distanciation vis-à-vis de la majorité de la société (vivant dans des villes de moyenne et grande taille), en retournant à la campagne et aménageant leur terrain, plutôt que de choisir de transformer directement la société. Si la permaculture est cette première vision, les villes en transition seraient donc cette seconde facette complémentaire.

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Les limites du mouvement de Transition, dans une optique constructive

Lors de la soirée inaugurale du festival Tous Acteurs ! le film Transition 1 fut l’occasion d’un débat passionné sur l‘image du mouvement de Transition auprès des uns et des autres. « Bisounours »,  » opération marketting », sa promotion  passait mal pour quelques spectateurs. Au-delà de la critique formelle (que je partage un peu, considérant que d’autres documents, notamment Transition 2, me semblent plus adaptés), pointait l’image d’un mouvement (bobo ?) déconnecté du peuple et surtout de la nécessité de la lutte (des classes, pour aller vite) en vue de mettre à bas le Capital. Même le plus convaincu d’entre nous ne peut honnêtement éluder cette question, s’il ou elle souhaite le succès d’une transformation, qui, malgré son caractère inclusif (que d’autres n’hésiteraient pas à qualifier de social-traître…) n’en est pas moins radicale !

Depuis longtemps, les exemples abondent, de mouvements de transformation sociale portant en eux-mêmes la lutte et simultanément le travail d’invention d’une organisation autre, c’est-à-dire une organisation structurellement différente de celles compromises avec l’ordre ancien.

C’est pourquoi, bien que rédigée en décembre 2011, la critique ci-dessous de Simon De Muynck garde tout son intérêt. Les choses évoluant très vite, certains aspects peuvent sembler obsolètes, d’autres insuffisamment développés. Il n’empêche qu’elle reste à l’heure actuelle un élément de réflexion incontournable pour qui se pose la question des objectifs et du devenir du mouvement des territoires en Transition.

Simon_-_Limites_du_mouvement

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Présentation du groupe alimentation #1

Pour rappel lors des 2 réunions précédentes du groupe, nous nous étions retrouvés à 2 et la mobilisation avait un peu fléchi. Cependant, les axes de travail s’étaient orientés sur 2 axes :

  • énergie et alimentation
  • comment toucher les personnes non sensibilisées à la problématique de l’alimentation ?

L’idée de recenser tous les espaces verts pouvant être « utilisés » à des fins de création d’espaces agricoles urbains (ou déjà existants) était une de nos préoccupation première. Marc (caméraman présent le 19/11) prépare un documentaire sur tous ces espaces et assoc en lien avec l’agriculture péri urbaine.

Ensuite l’envie de travailler avec les enfants/ados comme vecteurs de changement nous a donné l’idée de faire un partenariat avec une/des écoles ayant des espaces verts à transformer en espace « agricole » permettant de :

  • sensibiliser les enfants à l’alimentation « saine », locale en lien avec l’agriculture
  • ouvrir l’école sur le voisinage avec des personnes pouvant s’investir dans ces « jardins écoliers » pouvant créer du lien inter-générationnel : enfants/retraités….
  • promouvoir l’envie de multiplier ces espaces verts « agricoles » chez soi…

Il nous semblait important de définir un périmètre d’action, de choisir une école afin de ne pas s’éparpiller et réussir au moins sur 1 espace, le faire vivre…..

Voilà où nous en étions avant la réunion de lundi dernier. Lors de cette réunion, nous nous sommes présentés et avons échangé sur les expériences des uns et des autres en matière d’agriculture péri urbaine :

  • Christine nous a parlé du poulailler + potager qu’ils ont mis en place à Pantin dans leur habitat
  • Arnaud, je crois (désolée) a témoigné de la transformation d’une pelouse en potager collectif au pied de son immeuble ayant crée un formidable élan entre voisins…..
  • Isabelle nous a parlé de Casa Poblano où nous aimons nous réunir et qui est en difficulté…

L’aspect santé n’a pas été développé si ce n’est sur l’aspect « sain » des terres à cultiver avec l’idée de voir avec les services d’hygiène pour analyser la terre.

Proposer au Lycée Jean Jaurès ce projet de « jardin écolier »  a été émis.

Se relier avec un restaurant solidaire et/ou une épicerie solidaire pour « pousser » le projet encore plus loin.

L’action des « Incroyables comestibles » a été évoquée aussi comme une possibilité d’action à mener.

Pris par le temps, nous n’avons pas réussi à caler une date pour un futur RV ni même finaliser une action qui nous rassemblerait tous….

Voilà !

Pour toute information, merci de nous contacter à alimentation(a)montreuilentransition.fr

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Présentation du groupe gratuité – monnaie locale

Ce groupe a pour but de proposer des actions de Transition ayant trait à l’Économie au sens large, ou plutôt aux alternatives à l’Économie.

Après quelques réunions, communes puis séparées (Gratuité/ Monnaies locales), le groupe Gratuité, tout en réfléchissant sur la pertinence du thème, s’oriente vers une proposition de Maison de la gratuité, qui serait un lieu, physiquement et localement identifié (locaux d’activités) dont l’objectif principal serait de promouvoir et de développer toute initiative gratuite favorisant l’autonomie et l’émancipation de tous.

La gratuité prend déjà vie à Montreuil, la preuve en vidéo :

En savoir plus sur cette initiative via Bastamag

Pour toute information, merci de nous contacter à gratuite(_a_)montreuilentransition.fr

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Présentation du groupe déchets & environnement

Ce groupe a pour but de :

– travailler à la réduction des déchets

– valoriser le tri

Il va faire :

– le point sur l’existant en matière d’actions dans le domaine sur Montreuil

– proposer une initiative en complémentarité avec ce qui existe actuellement

 

Pour toute information, merci de nous contacter à dechet(_a_)montreuilentransition.fr

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