Les limites du mouvement de Transition, dans une optique constructive

Lors de la soirée inaugurale du festival Tous Acteurs ! le film Transition 1 fut l’occasion d’un débat passionné sur l‘image du mouvement de Transition auprès des uns et des autres. « Bisounours »,  » opération marketting », sa promotion  passait mal pour quelques spectateurs. Au-delà de la critique formelle (que je partage un peu, considérant que d’autres documents, notamment Transition 2, me semblent plus adaptés), pointait l’image d’un mouvement (bobo ?) déconnecté du peuple et surtout de la nécessité de la lutte (des classes, pour aller vite) en vue de mettre à bas le Capital. Même le plus convaincu d’entre nous ne peut honnêtement éluder cette question, s’il ou elle souhaite le succès d’une transformation, qui, malgré son caractère inclusif (que d’autres n’hésiteraient pas à qualifier de social-traître…) n’en est pas moins radicale !

Depuis longtemps, les exemples abondent, de mouvements de transformation sociale portant en eux-mêmes la lutte et simultanément le travail d’invention d’une organisation autre, c’est-à-dire une organisation structurellement différente de celles compromises avec l’ordre ancien.

C’est pourquoi, bien que rédigée en décembre 2011, la critique ci-dessous de Simon De Muynck garde tout son intérêt. Les choses évoluant très vite, certains aspects peuvent sembler obsolètes, d’autres insuffisamment développés. Il n’empêche qu’elle reste à l’heure actuelle un élément de réflexion incontournable pour qui se pose la question des objectifs et du devenir du mouvement des territoires en Transition.

Simon_-_Limites_du_mouvement

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